Il y a des jours ou, on ferai mieux de rester couchée. Le vendredi 15 Août en fait désormais partit.
Je sors du pays des songes, par le chant de stupides moineaux. Je sens, que je vais aller chercher le fusil.
Impossible de me rendormir, je décide d'aller déjeuner. La tête dans le cul, je manque de tomber dans l'escalier.
Sur la table de la cuisine, je remarque une enveloppe. Je le prend, et soudain, je me rappelle ce que m'a dit mon père hier. " Tu peux aller faire les courses, s'il te plait ". Je regarde illico l'heure. Oh, non ! Il est 12h16.
Je remonte en vitesse, m'habille et en descendant, je fis un magnifique vol planer en manquant une marche de l'escalier. C'est vraiment pas mon jour.
J'enfourche mon vélo, et me voilà partis pour le supermarché. Je lis la liste des courses.
Chère Louise,
Achète du beurre, des tomates et oublie pas de l'eau.
PS: L'argent est dans l'enveloppe
Je grimace, il a écrit "Louise" et pourtant, il sait que je hais mon nom. Il peut pas m'appeler Loona, comme tout le monde. Quand, j'y pense, il est de plus en plus ....
Un klaxon me sort de mes pensées. Je me retourne, et constate que je roule en plein milieu de la route. Zut, je me replace. J'accélère de peur, que mon père ne rentre du boulot avant moi.
Soudain, une voiture passa à toute allure et me frôla. Je perdis l'équilibre, et tomba sur le cul, encore une fois. Je me relève, et commence à lui crier, toutes les insultes que je connais. Je peux vous dire y'en a un paquet.
Je monte sur mon vélo, et remarque que quelqu'un joue au foot au plein milieu de la route.
Pris d'un terrible doute, je me mets à pédaler comme une folle.Mon doute se confirma, la voiture ne semblait pas ralentir. Alors, je commence à crier en gesticulant des " Attention, tu vas finir en crêpes" ou "Monte sur le trottoir, tu vas te faire renverser". Heureusement, pour cette personne, je crie comme dirait mon père " pareil à une marchande de poissons"
Grâce à ma voix de marchande, la personne m'entendit, et s'écarta pour laissez passer la voiture folle. Ouf, c'était moins une.
Soulagée, je m'allongea sur le trottoir pour reprendre mon souffle. Je ferma les yeux, pour entendre mon c½ur battre la chamade.
J'entendis des bruits de pas, et peu de temps après, une ombre se dressait devant moi. J'ouvre les yeux pour regarder qui se trouvait devant moi. J'eus le souffle coupé. Il était plutôt mignon, mais sa tête me disait quelque chose.
.... : Merci
Il venait de me parler. Je le regarde de plus en plus étonnée.
.... : Merci, pour m'avoir crier de bouger de la route, enfin, de m'avoir sauvé la vie, ....
Merci pour tout.
Je me mords la lèvre pour ne pas éclater de rire. La tentation est trop forte, et j'explose de rire. Je le regarde, et il devient de la même couleur qu'une tomate. Après avoir repris mes esprits, je me décide à lui parler.
Moi : Excuse-moi, tu dois me prendre pour une folle, mais ne me remercie pas. Remercie plutôt mes parents, c'est eux qui mon crée avec cette voix de marchande de poissons.
Soudain, mon portable vibra. Je sursauta. Faut dire, je m'y attendait pas du tout. Je le sors de ma poche, mais, il me glissa des mains, et s'écrasa par terre, en fessant un horrible bruit.
Moi : Je crois qu'il est mort. Paix à son âme.
Le mec se marre, moi aussi . Je le ramasse, et constate qu'il est vraiment mort. Une idée me traversa l'esprit, et si c'était mon père qui chercher à me joindre.
Moi : Dis, si c'est pas trop te demander, j'peux téléphoner chez toi.
.... : Viens suis moi. Mon nom c'est Fabian, mais appelle moi Fabi. ^^
Moi : Merci, Moi c'est Louise.
Il commence à marcher, je décide de lui emboité le pas. Il ne dit rien. Sa tombe bien, moi non plus. Je cherche désespérément ou j'ai bien pût le voir. On arrive devant une maison bleue. Il entre, moi, je le suis.
Fabi : Voilà, le téléphone (en me le montrant). Par contre, mon frangin à fait un truc bizarre avec, et maintenant, y'a plus que le haut-parleur qui marche.
Moi : C'est pas grave. T'as un frère ?
Fabi : Bah oui.
Il venait de me dire ça comme si, je pouvais le deviner. Bizarre ce mec.
Je tape le numéro de portable de mon père.
Moi : Allô. .... Papa ?
Père : C'est toi, Louise ?
Moi : Oui, j'ai un petit problème, je ...
Père : (En me coupant la parole) Moi aussi, j'ai essayer de te contacter, mais sans résultat.Tu peux me rendre un service.J'ai besoin que tu mange dehors.
Moi : .... ? Pourquoi ?
Père : Une collègue vient manger, on doit parler boulot. Si tu veux, je te la présenterais, mais pas aujourd'hui.
Moi : Ouais, bien sûr. Et tu vas me faire croire que vous aller parlez boulot. Et moi, je mange ou. Et puis, tu sortais pas avec une certaine " Jessica".
Père : Tu commence à ressembler à ta mère. Ta mère, je l'ai quittée parce que c'était une chieuse.
Moi : Ma "mère" qui a était ta femme, m'a toujours dit que t'était un connard. Là je le pense plus que jamais. Clac
J'avais décidais de lui raccrocher au nez. Purée de crotte de biquette atomique, c'est pas mon jour. Je remarque que Fabi, me regarde. Bah quoi, qu'es-ce que j'ai dis.
Fabi : T'as pas l'air d'aimer ton père !
Moi : Ouais, j'ai mes raisons. Bon, j'crois que je vais y aller. Merci pour tout .
Je lui adressa un sourire, je me dirigeait vers le porte d'entrée, quand une main me saisi le poignée et une voix me murmure dnas le creux de l'oreille : "Reste"
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IMPRESSIONS