Welcome

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Hello

C'est une fiction sur le groupe Killerplize.
Je ne fait pas de présentation des personnages,
vous verrai bien au fur et à mesure.
Merci de lire au moins le 1er chapitre


Tcha'o bande de poulpes

# Posted on Wednesday, 13 February 2008 at 5:27 AM

Edited on Friday, 15 February 2008 at 4:30 AM

[ Chapitre 1 ]

[ Chapitre 1 ]
Il y a des jours ou, on ferai mieux de rester couchée. Le vendredi 15 Août en fait désormais partit.

Je sors du pays des songes, par le chant de stupides moineaux. Je sens, que je vais aller chercher le fusil.
Impossible de me rendormir, je décide d'aller déjeuner. La tête dans le cul, je manque de tomber dans l'escalier.
Sur la table de la cuisine, je remarque une enveloppe. Je le prend, et soudain, je me rappelle ce que m'a dit mon père hier. " Tu peux aller faire les courses, s'il te plait ". Je regarde illico l'heure. Oh, non ! Il est 12h16.
Je remonte en vitesse, m'habille et en descendant, je fis un magnifique vol planer en manquant une marche de l'escalier. C'est vraiment pas mon jour.

J'enfourche mon vélo, et me voilà partis pour le supermarché. Je lis la liste des courses.

Chère Louise,
Achète du beurre, des tomates et oublie pas de l'eau.
PS: L'argent est dans l'enveloppe


Je grimace, il a écrit "Louise" et pourtant, il sait que je hais mon nom. Il peut pas m'appeler Loona, comme tout le monde. Quand, j'y pense, il est de plus en plus ....
Un klaxon me sort de mes pensées. Je me retourne, et constate que je roule en plein milieu de la route. Zut, je me replace. J'accélère de peur, que mon père ne rentre du boulot avant moi.
Soudain, une voiture passa à toute allure et me frôla. Je perdis l'équilibre, et tomba sur le cul, encore une fois. Je me relève, et commence à lui crier, toutes les insultes que je connais. Je peux vous dire y'en a un paquet.
Je monte sur mon vélo, et remarque que quelqu'un joue au foot au plein milieu de la route.
Pris d'un terrible doute, je me mets à pédaler comme une folle.Mon doute se confirma, la voiture ne semblait pas ralentir. Alors, je commence à crier en gesticulant des " Attention, tu vas finir en crêpes" ou "Monte sur le trottoir, tu vas te faire renverser". Heureusement, pour cette personne, je crie comme dirait mon père " pareil à une marchande de poissons"
Grâce à ma voix de marchande, la personne m'entendit, et s'écarta pour laissez passer la voiture folle. Ouf, c'était moins une.
Soulagée, je m'allongea sur le trottoir pour reprendre mon souffle. Je ferma les yeux, pour entendre mon c½ur battre la chamade.

J'entendis des bruits de pas, et peu de temps après, une ombre se dressait devant moi. J'ouvre les yeux pour regarder qui se trouvait devant moi. J'eus le souffle coupé. Il était plutôt mignon, mais sa tête me disait quelque chose.


.... : Merci

Il venait de me parler. Je le regarde de plus en plus étonnée.

.... : Merci, pour m'avoir crier de bouger de la route, enfin, de m'avoir sauvé la vie, ....
Merci pour tout.


Je me mords la lèvre pour ne pas éclater de rire. La tentation est trop forte, et j'explose de rire. Je le regarde, et il devient de la même couleur qu'une tomate. Après avoir repris mes esprits, je me décide à lui parler.

Moi : Excuse-moi, tu dois me prendre pour une folle, mais ne me remercie pas. Remercie plutôt mes parents, c'est eux qui mon crée avec cette voix de marchande de poissons.

Soudain, mon portable vibra. Je sursauta. Faut dire, je m'y attendait pas du tout. Je le sors de ma poche, mais, il me glissa des mains, et s'écrasa par terre, en fessant un horrible bruit.

Moi : Je crois qu'il est mort. Paix à son âme.

Le mec se marre, moi aussi . Je le ramasse, et constate qu'il est vraiment mort. Une idée me traversa l'esprit, et si c'était mon père qui chercher à me joindre.

Moi
: Dis, si c'est pas trop te demander, j'peux téléphoner chez toi.

.... : Viens suis moi. Mon nom c'est Fabian, mais appelle moi Fabi. ^^

Moi : Merci, Moi c'est Louise.

Il commence à marcher, je décide de lui emboité le pas. Il ne dit rien. Sa tombe bien, moi non plus. Je cherche désespérément ou j'ai bien pût le voir. On arrive devant une maison bleue. Il entre, moi, je le suis.

Fabi : Voilà, le téléphone (en me le montrant). Par contre, mon frangin à fait un truc bizarre avec, et maintenant, y'a plus que le haut-parleur qui marche.

Moi : C'est pas grave. T'as un frère ?

Fabi : Bah oui.

Il venait de me dire ça comme si, je pouvais le deviner. Bizarre ce mec.
Je tape le numéro de portable de mon père.

Moi : Allô. .... Papa ?
Père : C'est toi, Louise ?
Moi : Oui, j'ai un petit problème, je ...
Père : (En me coupant la parole) Moi aussi, j'ai essayer de te contacter, mais sans résultat.Tu peux me rendre un service.J'ai besoin que tu mange dehors.
Moi : .... ? Pourquoi ?
Père : Une collègue vient manger, on doit parler boulot. Si tu veux, je te la présenterais, mais pas aujourd'hui.
Moi : Ouais, bien sûr. Et tu vas me faire croire que vous aller parlez boulot. Et moi, je mange ou. Et puis, tu sortais pas avec une certaine " Jessica".
Père : Tu commence à ressembler à ta mère. Ta mère, je l'ai quittée parce que c'était une chieuse.
Moi : Ma "mère" qui a était ta femme, m'a toujours dit que t'était un connard. Là je le pense plus que jamais. Clac


J'avais décidais de lui raccrocher au nez. Purée de crotte de biquette atomique, c'est pas mon jour. Je remarque que Fabi, me regarde. Bah quoi, qu'es-ce que j'ai dis.

Fabi : T'as pas l'air d'aimer ton père !

Moi : Ouais, j'ai mes raisons. Bon, j'crois que je vais y aller. Merci pour tout .

Je lui adressa un sourire, je me dirigeait vers le porte d'entrée, quand une main me saisi le poignée et une voix me murmure dnas le creux de l'oreille : "Reste"


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IMPRESSIONS

# Posted on Friday, 15 February 2008 at 4:49 AM

Edited on Friday, 15 February 2008 at 10:58 AM

[ Chapitre 2 ]

[ Chapitre 2 ]
> Point de vue de Fabi


Je jouais tranquillement au foot, sur la route. Je viens d'emménager, dans une petite ville au Sud de l'Allemagne. Pour l'instant, aucune fans, ne m'a poursuivis. Maintenant, je cours plus vite qu'avant, malgré mes petites jambes. --". Ça devient presque un art de semer les groupies. -_-.
Je suis en vacances, il fait beau, et peut-être qu'il y a des filles canon dans le coin. Oula, je commence à ressembler à mon frère.
Soudain, j'entends des cris. Je cherche d'où ils proviennent, et constate avec horreur qu'une jeune fille hurle à pleins poumons en ma direction. Et merde, comment elle fait, pour me reconnaitre d'aussi loin ? Mais, en regardant dans sa direction, je remarque une voiture qui fonçe vers moi, à toute allure. Je m'écarte, pour évitez de me faire écraser. Je regarde de nouveau, la jeune fille. Elle s'est allongée sur le trottoir.
Une idée me traverse l'esprit, si elle avait, poussée des cris pour me prévenir. Elle a pas vraiment le physique d'une groupie. Je décide d'aller la voir pour la remercier, après tout, on sait jamais elle est peut-être canon. Je m'approche, et m'arrête devant elle. Elle ouvre ses yeux, et me regarde de le tête aux pieds.
Je suis tombé sur le jackpot, elle est trop belle. Elle a de longs cheveux noirs avec une frange, et des yeux couleur noisette qui me regarder sans ciller. Je prend mon courage à deux mains, et je me jette à l'eau.

Moi : Merci

Purée, Fabi, t'as pas trouver mieux.

Moi : Merci, pour m'avoir crier de bouger de la route, enfin, de m'avoir sauvé la vie, ...
Merci pour tout.


Et merde, maintenant, je bafouille. Je me maudis intérieurement. Je plonge mon regard dans le sien, et elle explose de rire. Elle s'arrête, et me regarde de nouveau. Je sens me rougir.

.... : Excuse-moi, tu dois me prendre pour une folle, mais ne me remercie pas. Remercie plutôt mes parents, c'est eux qui mon crée avec cette voix de marchande de poissons.

Je souris, mais, elle ne me regarde pas. Elle sort son portable d'une de ses poches, et glissa des ses mains, pour finir sur le sol.

.... : Je crois qu'il est mort. Paix à son âme.

Je rigole, elle aussi. Elle ramasse son portable, et le doute se lit sur son visage. Elle semble inquiète.

.... : Dis, si c'est pas trop te demander, j'peux téléphoner chez toi.

Moi : Viens suis moi. Mon nom c'est Fabian, mais appelle moi Fabi. ^^

Louise : Merci, Moi c'est Louise.


Je commence à marcher, aussitôt, elle m'emboite le pas. Je réfléchis, et oui, ça m'arrive. Si c'était une folle, qui voulait me violer ? Ou si c'était une groupie, qui fait style de pas me connaitre ? Ou tout simplement, si elle ne connaissait pas le groupe Killerpilze. Je remarque, qu'elle aussi, semble plonger dans ses pensées. On arrive devant ma nouvelle maison. J'entre, Louise me suis toujours.

Moi : Voilà, le téléphone (en me le montrant). Par contre, mon frangin à fait un truc bizarre avec, et maintenant, y'a plus que le haut-parleur qui marche.

Louise : C'est pas grave. T'as un frère ?

Moi : Bah oui.


Et merde, si elle ne me connait pas, elle doit pas savoir que j'ai un frère.
Elle tape un numéro, et moi, je m'éloigne par politesse. Je tends l'oreille, pour écouter la conversation. Je ne parvient qu'à entendre la fin.

Louise : Ouais, bien sûr. Et tu vas me faire croire que vous aller parlez boulot. Et moi, je mange où ? Et puis, tu sortais pas, avec une certaine " Jessica".
Père de Louise : Tu commence à ressembler à ta mère. Ta mère, je l'ai quittée parce que c'était une chieuse.
Louise : Ma "mère" qui a était ta femme, m'a toujours dit que t'était un connard. Là je le pense plus que jamais. Clac


Elle vient de lui raccrocher au nez. Je la regarde à moitié amusé, à moitié étonné.

Fabi : T'as pas l'air d'aimer ton père !

Louise : Ouais, j'ai mes raisons. Bon, j'crois que je vais y aller. Merci pour tout .


Elle me souris, et se dirige vers la porte d'entrée. Je commençais à l'apprécier. Je m'avance, et lui attrape le poignée, et lui murmure dans le creux de l'oreille "Reste".
Elle se retourne, et ses longs cheveux noirs m'effleure le visage. Elle me regarde étonnée. Je lui tient toujours le poignée, et j'ai pas envie de lui lâcher. Je veux qu'elle reste avec moi.
Soudain, elle ouvre de grands yeux, et retire violamment son poignée de mon étreinte, et cours jusqu'à la porte.
Avant, qu'elle l'atteigne, la porte s'ouvre, et mon frère apparait. En voyant Louise qui cours pour sortir, il la prends par les épaules, et la regarde dans les yeux. Elle ne laisse pas faire, mais, mon frère la tient fermement.
Elle pousse une soupir, et se laisse glisser par terre.

Mon frère : Fabi, tu m'expliques, qui est ce canon, et surtout, ce qu'elle fait avec toi ?

Moi : Ecoute Jo, en gros, elle m'a évitez de finir en crêpe, et elle est venu pour téléphoner.

Jo : Et mon cul, c'est du poulet ....

Il fût interrompu par un portable qui vibrai. Louise, sortis le sien de sa poche, et murmura une ou deux trucs, avant de décrocher.

....
Louise : Jumelle de cerveau, c'est toi ?
.....
Louise : Oui, moi aussi. J'ai plein de choses à te raconter (Dit-elle en nous regardant)
.... ......
...
Louise : T'inquiète, j'irai lui péter sa gueule d'ange ! XD T'as fait ressusciter mon portable, maintenant, je t'aime encore plus qu'avant .
....
Louise : Je te laisse, j'ai trop faim. On se voit à la rentrée.


Elle raccrocha, et nous regarda et allez parler. Mais mon frère lui coupa la parole.

Jo : Tu peux manger ici, si t'as envie ! ( en lui fessant un clin d'½il )

Elle me regarde, et désigne d'un geste de la tête mon frère.

Moi : C'est mon frère Jo. Jo, je te présente Louise.

Louise : Bon on vas manger, j'ai faim !

> Point de vue de Louise


Ils me regardent étonnée, mais au bout de quelques temps, ils finissent par, se diriger vers la cuisine.
On manga tous les trois ensemble, ils me parlèrent de tout et n'importe quoi. Je n'écoutais pas vraiment, j'étais songeuse. Je pensais à ma réaction quand Fabi m'attrapa le poignée. Je ne pouvais pas lui dire " Et tu sais quoi, je sais qui tu es ". Non j'arrive pas à trouver les mots pour lui dire. Je secoue désespérément la tête.
Ma décision est prise, je vais m'en aller, et ne plus jamais les revoir. Je me sens pas bien, surtout depuis que je sais que c'est des stars.
C'est pas mon jour aujourd'hui.
Je lève la tête, et remarque qu'ils me regardent les yeux ronds comme des soucoupes. Et merde, je l'ai pensé tout haut.

Moi : Je sens, que je vais y aller.

Jo : Ok, mais à une seule condition ...

Moi : Quoi, mais, tu prends pour qui ! J'suis pas ta prisonnière

Jo : C'est ce qu'on va voir.


Il se leva de table, moi aussi. Il s'approcha de moi, et me fis tomber sur un canapé. Je me retrouva allongée sur le canapé et Jo, juste au dessus de moi.

Jo : Tu m'embrasses, et je te laisse partir.

Moi : Putain, t'es pas bien. Fabi, à l'aide.

Je tenta de me dégagez, mais, j'ai pas assez de force. Je regardais Fabi qui ne cherchez strictement pas à m'aider. Je pousse un soupir, et souffla "OK". Jo semblai ravi, il s'approcha de moi, et ....


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MERCIIIIII pour vos coms qui sont trop gentils.

# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 7:22 AM

Edited on Monday, 18 February 2008 at 12:36 PM

[ Chapitre 3 ]

[ Chapitre 3 ]
> Point de vue de Louise


Il s'approchait dangereusement de moi, il ne restait que quelque centimètres qui nous séparaient. Je le regarde droit dans les yeux. Il a un petit sourire au coin de lèvres.
Je m'approche et l'embrasse sur le coin des lèvres. Il me regarde surpris, et ouvre la bouche pour protester. Mais, je le pousse, et il tombe par terre, je me relève du canapé, et lui tire la langue.

Jo : T'as triché !

Moi : Peut-être .... !


Je lui adresse un sourire, et me dirige vers la porte d'entrée. J'ouvre la porte et sort. Dehors, il commence à pleuvoir. Je soupirs, il faut bien que je rentre. Je n'ai aucune envie de rester chez des stars, surtout quand l'une d'entre elle veut m'embrasser. J'enfourche mon vélo, commence à pédaler. J'entends des cris dans mon dos, et me retourne à contre c½ur. Fabi arrive vers moi, un parapluie à la main. Il s'arrête devant moi, tout essoufflé.

Moi : Qu'es-ce qui il y a ? Je vais pas attendre trente ans !


Il me regarde, les joues roses par l'effort, son souffle ressemble à celui d'un b½uf.

Moi : Bon t'accouche ! Si t'es fatigué, t'avais cas pas me courir après.

Fabi : Tu vas pas partir sous cette pluie.

Moi : Pourquoi pas !

Fabi : Oh, tu m'énerves. C'est quoi ton problème.

Moi : Mon problème, c'est toi ! Tu veux que je te dise quoi " Fabi, j'veux coucher avec toi ".

Fabi : C'est donc, pour ça, que tu voulais partir, tout l'heure. Je croyais que tu étais différente des autres. Mais, je me suis tromper sur toute la ligne, t'es rien d'autre qu'une ...

Moi : STOP. Je veux pas entendre la suite. Adieu, Fabi ..


Il s'avança vers moi, les yeux pleins de larmes. Je ne voulais plus le voir. Il s'approchait toujours de moi, de plus en plus près, je sentais son souffle sur mon visage. Ma main partis toute seule, et atteigna sa joue. Ses larmes volèrent. Il me regardait bouche bée [ Comme un poisson x) ], la main collé à sa joue, comme si je venais de le bruler.
Je le regarda une dernière fois, il me regardait, les yeux remplis de larmes, avec un air de chien battu. Je grimaça de dégout, et m'en alla pour de bon, sans me retourner. Je l'entends me crier de revenir. Sans un regard, je m'éloigne le plus possible de lui.
Certaines personnes me trouvent insensibles, mais, j'ai un c½ur. Seulement, je m'interdis de monter mes sentiments aux autres. Je veux devenir une femme forte, comme ma mère.
Je secoue la tête, pour oublier cette journée.
Bon, allons faire ces fameuses courses.

2 semaines après :


Aujourd'hui, c'est la rentrée. J'enfile un t-shirt superman avec un slim noir. Je me maquille en vitesse. Je regarde l'heure. C'est bon, je suis pas en retard. Je prend un croissant qui traîner sur la table, prend mon sac et me voilà partis. Je mange mon croissant sur la route. J'accélère le pas, je suis tellement presser de retrouver ma meilleure amie. Je l'aperçois, je cours lui sauter dans les bras. Ma meilleure amie à beaucoup changée pendant les vacances, elle a des mèches roses, et une mèche, qui lui cache, un de ses magnifique yeux gris.On commençais à peine de se retrouver, que la sonnerie retentis. On se dirige toutes les deux vers le panneau, où il y a les listes de classes. Je m'enfonce dans la foule, en tenant la main de Nath [ Nath est le surnom de ma meilleure amie, qui s'appelle Natacha ]. Je donne des coups de coude, un peu partout. Tout le monde s'écartent, et nous laisses passer. Je repère mon nom, et celui de Nath au dessus de moi. Je lui annonce vite la nouvelle, tout comme moi, on saute de joie.
On se dirige vers notre classe. On se dirige vers une table vide. On papote jusqu'à l'arrivée du prof. Il entre dans la classe avec un léger retard, et quand il nous aperçoit, il avale avec difficulté sa salive. Toute les deux nous avons notre réputation de chieuse. Je souris au prof, et il m'ignore.
Pff, quel ringard. Il fait l'appelle, et quand vient mon nom ...

Professeur : Mademoiselle Hamelin, je suis désolé, mais vous allez devoir changer de classe.

Moi : Mais ...


Professeur : Il a eu un problème avec les listes de classe. Veuillez allez, voir mon collègue Monsieur Bled. Sa classe se trouve au 2eme étage.

Je soupirs, et prend le papier que me tend le prof. Je sors de la classe, en adressant un air dégouter à Nath. Elle me dit en revoir d'un signe de la main.
Je voilà devant la porte de ma future classe, je toc, et entre.
Je me dirige vers le professeur ébahi, et lui tends le morceau de papier. Il le lit et hoche la tête.

Professeur : Bon, mademoiselle ..

Moi : Hamelin .

Professeur: Mademoiselle Hamelin, allez vous assoir à côté de Jordan.


Je regarde pour la première fois les élèves de ma nouvelle classe, et constate avec horreur que le fameux Jordan, est un gros péteux. Il me regarde avec un petit sourire qui voulait dire " Toi, je vais te baiser"
Je grimace de dégout à l'idée d'être sa voisine. Je m'assoie, et ....


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Désolé pour le retard, j'étais trop occupée.

# Posted on Saturday, 23 February 2008 at 3:46 AM

Edited on Thursday, 28 February 2008 at 12:07 PM

[ Chapitre 4 ]

[ Chapitre 4 ]
Je m'assoie à côté de Jordan, et tout d'un coup, je sens une main me toucher le cul. Surprise, je me lève, en fessant tomber ma chaise. Elle fit un bruit horrible, quand elle toucha le sol. Tout le monde, se retourna.
Et moi comme une cruche, j'étais debout au centre de la classe. Je fusilla du regard mon voisin, qui semblant heureux. -_-
Le prof, comme tous les élèves me regarder. Il me fixait, d'un air sombre, et se décida à ouvrir la bouche.

Professeur : Hum ... ! Je crains fort, que vous aller devoir faire un tour chez le principal, pour vous calmez.

Moi : Mais c'est Jorda ....

Professeur : Taisez-vous ! Vous êtes dans ma classe depuis 5 minutes, a peine, et vous permettez déjà d'interrompre le cours. Mes collègues m'avaient prévenu de votre caractère.
Maintenant, sortez !


Je le fixe dans le blanc des yeux pendant plusieurs minutes, un silence de mort régnait. Le profs blêmit face à ma réaction. Je fulmine, et j'essaye tant bien que mal, à garder mon calme. Mais comment le garder, avec des profs totalement cons. J'attrape mon sac, me dirige vers la porte, en me contentant de sourire.
Devant la porte, je me retourne, adressant un regard noir à Jordan. Lui, paraissait content de la tournure des évènement. Je lui fit un geste peu catholique de la main, et sort de la classe en claquant la porte.

Je me dirige vers le bureau du proviseur, que je connaissait si bien. Je m'arrête devant la porte, et il me sembla l'avoir passer des millions de fois. Je pousse un léger soupir.
Qu'es-ce qui cloche avec moi ?
Cette question me trotter dans la tête depuis un bout de temps. Je tend l'oreille, en croyant avoir distinguer plusieurs voix. Je ne m'étais pas tromper, le principal, n'était pas seul. Tant pis.
Je toc, et entre la tête baissée. J'observe attentivement le principal. Il semble surpris pendant quelque instants, mais, me regarde en souriant.

Principal : Oh non, Louise, ne me dit pas que tu ...

Je hocha la tête, ne lui laissant pas le temps de finir sa phrase. Son sourire se transforma, en un petit sourire triste. Je le regarda attentivement, il n'a pas changé. Malgré les plusieurs cheveux gris, il est toujours aussi maigre, et porte encore ses vielles lunettes rondes. Sous, son apparence plutôt fragile, il avait un grand c½ur.
C'était le seul qui me comprenait, le seul à me consolait. Je le prenais un peu pour mon père. Mon véritable père se fout de moi, comme de sa première dent.

Principal: Dès le premier jour ?! C'est un record !

Moi : .....

Ma tête me se fessait mal, et j'avais du mal à respirer. Peut-être à causer de cette phrase : " Qu'es-ce qui cloche avec moi ? "

Principal : Ça va Louise ? Tu es toute pale .

Moi : Oui, oui. Ne t'inquiète pas pour moi .


Je lui avait répond du sans conviction. Je lui adressa un sourire, qui sonnait faux. Mes mains tremblaient, je fessait tout mon possible, pour les contrôler. Mais, c'était peine perdue.

Moi : Je... Je peux m'assoir ?

Il acquiesçât d'un signe de tête. Je me retourna, et eue le souffle coupée. Non, pourquoi, est-t-il là. Il me regardait en souriant. Il a vraiment un sourire d'ange. Je l'interrogea du regard, et il osa les épaules. Je ferme les yeux une demi seconde, repris courage, et m'assoie avec difficulté.
Mon mal de tête augmentait, et mes mains tremblaient comme des feuilles secoués par le vent.

Principal : Tu es sure que ça va, Louise ?

Moi : Oui ! Euh, si ce n'est pas trop indiscret, que fait une star dans ton bureau ?

Principal : Je vois que tu connais, Fabian Halbig, il va étudier dans notre collège.


Oh non, manquer plus ça. Je le fusilla du regard, et lui, ce contenter de osaient les épaules.

Moi : Dans quelle classe ?

Je priait que ce ne soit pas la mienne. Sinon, la rentrée des classes de cette année, serait pourrie.

Principal : La 3ème B ..
Non, attend la 3ème E


Tout sombra autour de moi, je me débâtait, pour m'empêcher de sombrait à mon tour. Je n'arrivait plus à respirer. Je paniqua, ne savant quoi faire. Autour de moi, tout paraissait aller au ralentis.
Un liquide chaud remontait dans ma gorge, je reconnaissait, le gout salé du sang. Je déglutit sur la moquette, du principal, du sang. Mes yeux se brouiller de larmes, je n'arrivais pas à les retenir. Je tomba à terre, secoué par de violent spasmes. Je pleurais, depuis si longtemps, je n'avais pas pleurais.

Le principal appela l'infirmière, une main se posa sur mon épaule. Je la repoussa avec violence. Je perdis toute notions du temps, je sentais, qu'on me porter. Je ne bouger plus, plus assez de force.
On me posa dans un lit. Je restais les yeux grands ouvrèrent, je ne pensai qu'à cette phrase: " Qu'es-ce qui cloche avec moi " Je sombra dans un profond sommeil.

A mon réveil, je pris un grande bouffé d'oxygène, comme si je m'étais arrêter de respirer. Quelqu'un me serra dans ses bras, ......




35 Coms pour la suite

Désolé pour le retard, mais, je suis trop occupée. Excusez-moi, car pour l'instant, j'peux pas rendre les coms. )=

# Posted on Wednesday, 05 March 2008 at 1:12 PM

Edited on Friday, 14 March 2008 at 2:15 PM